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Qui n’aimerait pas le train ? Pour peu que l’on soit bien installé. Et même au risque du miracle : une aimable compagnie transformant le voyage en transport… On peut rêver en attendant, ce que le train permet d’ailleurs, sauf…

…sauf cata. Hélas à peu près garantie dans les TGV en cas de réservation tardive. Ainsi serez-vous promis à ces détestables « carrés » et leurs quatre places en vis-à-vis. Fort bien si vous arrivez en quartet formé, prêt à une tchatche effrénée, ou bien à une belotte. Mais gare à vous si vous êtes le quatrième larron, le gêneur, l’empêcheur de respirer entre gens de même bonne compagnie. Et quand bien même vous seriez là en individuel, tout comme les trois autres, il vous faudra tricoter des canes pour parvenir à les allonger sans piétiner les arpions d’en face. L’horreur. Le comble n’est toutefois vraiment atteint qu’avec la tronche de ce voisin imposé, qui vous lorgne du même sale œil que le vôtre… Sans parler des circonstances aggravantes, genre casse-croûte à l’ail et haleine de Kro (nenbourg).

Exemple vécu tout récemment. L’image [ci-dessous] ne permet pas de voir mon voisin de droite, affalé comme les deux autres. L’image ne donne pas non plus le son, soit trois flux puissants de ronflement comme autant de tracteurs au labour.

Le paysage, toutefois, trouvait un plus heureux dégagement moyennant une rotation de l’axe visuel d’environ 35 degrés. Mais, comme on le voit aussi [ci-desous], limité par un écran politico-freudien autant que ponctuellement journalistique.

Ah, la compagnie du chemin de fer !

A Nice-Matin et au Point,
petits arrangements « de terrain »


Le quotidien Nice-Matin et l’hebdo Le Point, chacun sur son registre, viennent de se distinguer en termes d’éthique professionnelle.

En manchette plein pot et sous le titre "Acheter des armes de guerre à Nice? C'est très facile", Nice-Matin a publié le 15 février une photo représentant deux hommes tenant un pistolet-mitrailleur israélien Uzi et une Kalachnikov, « quelque part sur les hauteurs de Nice ». La légende ne précisait pas qu'il s'agissait d'une reconstitution. C’est un armurier qui avait fourni les armes pour les besoins de la cause… La tromperie sur la marchandise a contrarié Eric de Montgolfier, procureur de la République. D’autant plus que, selon lui, elle voulait appuyer une thèse sans fondement.
 
En vertu du "droit de rectification", Eric de Montgolfier rappelle dans Nice-Matin du 12 avril la "responsabilité de ceux qui confondent la liberté et la licence". Il affirme également n'avoir pas outrepassé ses attributions "en cherchant à (s')assurer que les faits relatés par (le) journal étaient exacts, éventuellement pour les établir et les réprimer le cas échéant" et "en demandant des comptes à ceux qui avaient cru pouvoir user d'un stratagème pour étayer un article propre à inquiéter l'opinion publique".

Dans un commentaire aux déclarations du procureur, Michel Comboul, PDG du journal (groupe Lagardère), maintient "la réalité des investigations" effectuées par Nice-Matin et dénonce "un interrogatoire très policier" des deux journalistes incriminés pendant cinq heures "avec pression morale et déstabilisation psychologique".

Le patron de Nice-Matin prétend que la photo controversée est "un montage nécessaire permettant aux lecteurs de visualiser une arme de guerre".

Observation n°1 : En admettant cette « nécessité », pourquoi l’avoir dissimulée au lecteur en n’indiquant pas le caractère fabriqué du document ? Ce qui aurait dissipé tout soupçon de manipulation. Ne pas faire prendre des vessies pour des lanternes, c’est bien une façon basique de pratiquer le journalisme – laquelle étant à l’abri du délit de diffusion de fausses nouvelles, article 27 de la loi sur la presse.

Observation n°2 : S’il s’agissait désormais de débusquer dans l’ensemble des médias tout « article propre à inquiéter l'opinion publique », les procureurs de France, de Navarre et d’ailleurs n’auraient plus le temps d’inquiéter les voleurs de poules.


Un autre patron de presse connaît aussi des misères à propos d’affaires pas bien proprettes : Franz-Olivier Giesbert, directeur du Point, a été entendu mercredi comme témoin par la police. En cause, un article complaisant paru en 2005, acheté par un milliardaire libanais, Iskandar Safa, recherché par la justice. L’article en question faisait la part belle au PDG outrageusement victime d’une "situation kafkaïenne insupportable".

L'enquête a établi que le journaliste et homme d'affaires (bel amalgame) Marc Francelet, informateur du Point, a touché 150 000 euros du milliardaire pour le service rendu. Marc Francelet est en détention depuis deux semaines. Il était allé au Liban avec l'auteur du reportage, Jean-François Jacquier, lui-même interrogé comme témoin par la police. Iskandar Safa a payé le voyage et l'hôtel pour les deux hommes.

La société des rédacteurs du Point s'est dite "consternée". Elle a demandé à la direction du magazine "qu'à l'avenir, ce genre d'informateur n'ait pas, comme c'était le cas, porte ouverte au Point".

On notera au passage que Iskandar Safa, propriétaire notamment des Constructions mécaniques de Normandie, entreprise de Cherbourg, est mis en cause pour des versements d'argent inexpliqués à Jean-Charles Marchiani, ex-homme de confiance de l'ancien ministre de l'intérieur Charles Pasqua. Safa et Marchiani sont intervenus ensemble sur la libération des otages français (Carton
, Fontaine et Kauffmann) au Liban dans les années 80.
… ce dont on se souvient



Cet après-midi là, quand je suis sorti de la voiture, j’étais encore tout imbibé d’un moment passé à la radio avec l’architecte Paul Chemetov  [France Culture, 27.01.07, entretien avec Frédéric Mitterrand]. « Tout monument  va vers sa ruine » venait-il de dire, notamment. Et, à propos de monument, d’en rappeler le sens premier : « … ce dont on se souvient » […] « une croix de mission entre deux chemins d’Ardèche, c’est un monument, même si ces chemins sont des chemins de chèvres ». Il a aussi ajouté : « L’amour de la ville ne peut se construire sur la haine de la banlieue. » Au même moment, j’ai dû couper le poste parce que j’arrivais au Moulin à Jazz, à Vitrolles… un lieu dont je me souviens… Un monument ? En tout cas j’ai eu envie de saisir cet instant, ce qu’on appelle une photo.
mon Œil dans les Trésors engloutis d’Égypte

J'aime tellement ce mot de Jules Renard : « Il faut voyager pour agrandir la vie ». Notez le "pour". Car on peut aussi bien faire du sur place ou se rétrécir en parcourant beaucoup de kilomètres, en usant des tonnes de kérosène. Voyager pour découvrir d’autres mondes, d’autres univers, d’autres êtres surtout. Comme Ulysse, revenir autre, les yeux aveuglés de mille lumières. Dangereux ? Ah peut-être, comme la vie, maladie mortelle.

Ça s’est le voyage physique dans l’espace, et de manière indirecte dans le temps. Voyager dans l’Histoire aussi c’est agrandir la vie puisque, là encore, on va faire des rencontres, réaliser qu’on n’est pas les premiers sur terre, loin s’en faut. Et que plus on remonte dans le temps, plus on creuse (l’archéologie, la paléontologie), plus on plonge (leurs variantes sous-marines), plus on s’engouffre dans les abîmes de la Connaissance. La grande Ivresse.

J’en étais là l’autre samedi matin, ayant échappé aux grandes affluences parisiennes, pour me faufiler avec le fiston dans les « Trésors engloutis d’Égypte ». Une plongée, certes marchandisée comme le reste de nos sociétés modernes, sous la nef rénovée du Grand palais et dans le port antique d'Alexandrie, ses quartiers royaux, la cité perdue d’Héracléion dans la baie d’Aboukir et Canope Est.

On ne compte plus trop les siècles accumulés ni les mélanges de commerce, de science, de culture et de religion – tout un métissage de Mésopotamie et de pharaons, de Grèce et de Rome. Comme un souk savant et précieux, d’or et de poterie, intact ou seulement poli par des caresses marines, presque à l’abri du temps, englouti lors d’un séisme et ressurgi par les grâces du savoir, des techniques et du bizness. Pas de quoi s’en plaindre.

 Voilà, j’ai donc aussi promené mon œil, ma caméra-stylo qui brave les « interdit de photographier » – et au nom de quoi, non mais ? Au nom de quoi, il y a deux ou trois millénaires, un sculpteur et un potier de génie auraient produit de tels chefs d’œuvres pour que des découvreurs s’arrogent sur eux des droits de propriétaires artistiques ?!


Notons que les musées du monde sont pleins d’œuvres ainsi littéralement volées à leurs pays d’appartenance. A commencer par le fameux musée des « arts premiers » du quai Branly qui font ensuite boutique de la moindre pointe de flèche néolithique reproduite en carte postale ou en boucles d’oreille.


C’est ainsi que les expos, et celle-ci des Trésors engloutis bien entendu, se terminent en supermarché avec ses « têtes de gondole », ses colifichets et ses monceaux de bouquins en promo.


Strip-tease marseillais (hommage à l’émission de la télé belge et sur France 3)

Avec tout ce qui se passe à l’heure actuelle, c’est pas croyable, on n’a pas encore fermé toutes les drogueries ! Regardez celle-là, en pleine rue, rue Paradis à Marseille – ça ne s’invente pas. Et en vitrine, les produits les plus hard, voyez de plus près, avec des tue-mouche, morts-aux-rats et autres scorpionicides. Hallucinant. J’en ai profité pour gagner les plages du Prado, les plages Mendès-France et Gaston-Defferre, ça délasse des Gaudin-Sarkozy.


















En fait, que je vous dise, j’étais parti pour un visa au consulat d’Algérie, qui ferme à 13 heures 00, pas à
13 heures 05, mon heure à moi. D’où la droguerie, juste en face, pour me remonter le moral. Puis la mer, en passant par Florence. La preuve : le David de Michel-Ange (photo à l’appui). Je déconne. C’est pour ceux qui ne connaissent pas Marseille, qui s’est offert une réplique, on a les moyens qu’on peut. Ça me rappelle le mot de Picasso qui, lui, avait les moyens : il venait de se payer un château, là tout près à Vauvenargues (il y est enterré), au pied de la Sainte-Victoire (le Venturi comme disent les laïcards comme moi – c’est l’appellation d’origine) ; et je ne sais plus à qui il disait au téléphone :
«  – Je me suis payé la Sainte-Victoire…
«  – Une toile de Cézanne ?
«  – Mieux : l’originale ! »
Bien. Je quitte le David et son beau cul pour aller poser le mien sur les caillasses censées prévenir les prochains tsunamis. Personne n’y croit, hein. Ni le kayakiste à l’entraînement qui se fait souffler dans les oreilles de derrière depuis un zodiac sonorisé, qu’on l’entend jusqu’au Frioul : « Tiens-toi droit ! Redresse la tête ! Putain ton axe ! ». Ni le mimile venu tendre sa gaule pour escagasser la sardine. Ni cette paire d’amoureux sous hormones. Ni moi d’ailleurs, plongé dans les «Aventures africaines» de Ryszard Kapuscinski – ceux qui suivent mes blogs savent forcément ; les autres peuvent se rattraper – ça s’appelle « Ébène » (Pocket, pas cher).

Peu après, je me retrouve dans le seul rade du coin, la cafétéria de Casino. Les vieux qui ne sont ni à la sieste, ni à l’hospice, ni à l’hôpital sont tous là (Hein ? Oui, mais moi, j’ai une excuse…) Je prends un jeton, puis le café au distributeur et déploie mes esgourdes en direction des bourdonnantes chroniques. Le flair auditif… m’amène à régler ma fréquence vers « Mamounette » – c’est la plus vieille – et sa fille (cent cinquante ans à elles deux, ou pas loin). C’est à jet continu ; je note comme une bête à l’affût (que je suis) ; de plus elles s’en foutent et je mettrai des «bips» sur les infos sensibles… Je vous laisse placer la pointe d’accent marseillais. Voilà :

« – Le Paulo, faut qu’il parte au plus tôt ! Il est sous insuline. Moi comme une conne je lui ai porté de la mangue des biscuits tout ce qu’il aime mais qu’i peut pas manger - et ils veulent lui faire une opération esthétique ! à la fesse ! - je lui dis te laisse pas faire, i veulent te pomper ton pognon ! qu’ess t’en a à branler de l’opération esthétique - je lui dis à Paulo je t’en supplie refuse ! il a une pompe à insuline - et une autre à morphine - il a qu’à partir comme ça - une chirurgie esthétique ! - il a pas de femme pas d’enfants bien sûr - sa mère elle est Alzheimer - il voulait voir Nénette avant de mourir, on lui interdit - Paulo il n’a jamais fait de mal à personne - Mamounette : je vais finir à ne plus croire au bon dieu ! où il est, dis ?! - le curé d’Aubagne est venu le voir - faut attendre la mort.

«  – Mamounette : Qu’il se finisse alors…
«  – Maman ! il a pas les moyens de se suicider !

«  – Qu’on lui donne des pilules !
«  – Maman ! Qui va lui donner des pilules ? A l’hôpital ? Mais on n’a pas le droit, c’est la prison ! - Je me suis pris le coin du meuble ce matin, je me suis ensuquée ! - Moi il m’arrive ça, comme à Paulo : j’arrête ! Il m’a dit ce matin « moi la paralysie je l’accepte, mais en fauteuil roulant pour aller-venir » - là il est allongé, il a plus de défense, plus rien, il a pris des microbes dans son escarre ; il va de 37 à 41 - et ils veulent l’opérer esthétique !!! - Et l’autre là, la lèche-cul qui lui fait ses courses - une brosse à dents à 50 euros ! tu parles ! le pomper oui ! - Et mon con de René là i fait rien pour vendre l’appartement – si je le vois je sais pas ce que je lui fais ! – i fait tout pour pas le vendre – à Paulo il lui a même pas souhaité le bon bout d’an ! c’est l’argent – I se dit il est malade, alors l’appartement…

« – Mamounette : Les gens sont égoïstes…
[court silence]
«  – La Nénette, elle veut pas dormir près de lui – Marcel téléphone jamais c’est pourtant son frère – Philippe il lui a dit à Nénette que sa sœur est morte – mais elle a pu sa tête – Marcel i s’en fout – c’est trop dur de faire un numéro de téléphone – moi ça me fait bondir ! – Baptiste a été vacciné – je vais chercher le café Mamounette »
« – …en ce moment il fréquente une Dorine
« – …O…rine ?
«  – DO-rine ! DorémifasollasiDO-rine !
«  –… ah, c’est joli comme prénom…
«  – Ça doit être italien ça – oh oui, c’est pas un prénom français ça ! [court silence] Qui y a de bon, à part moi ? Toi ? Tous des rigolos ! Marcel i s’en fout - Philippe pareil - Nénette a pu sa tête - y a pu qu’ moi ! »

>>> Les photos sont chronologiques et synchrones…

mon Œil, circum le cirque

© gp

Venelles, havre du cirque… Je ne sais trop pourquoi mon patelin, dix bornes au nord d’Aix-en-Provence, se trouve régulièrement visité par des cirques, des petits cirques qui se succèdent à peu près chaque mois. Ils viennent ainsi planter leur chapiteau sur le bout de colline qui leur semble affecté : terrain plat et herbage pour chèvre, poney, chameau et lama (pas plus d’un par espèce…) On voit de loin les bâches bariolées, les camions rouge et jaune. On entend de loin la voiture haut-parleur qui parcourt les rues de la commune pour colporter la bonne nouvelle et tenter d’aguicher « petits et grands ». Je me dis toujours qu’un jour j’irai… Pas encore cette fois où je suis resté dehors, frôlant le mini-village nomade, saisissant au vol cet instant de l’Avant, avant le spectacle, dans les coulisses en plein air. Ils ont revêtu le costume de piste, et le jeune auguste, un novice, répète la marchure du clown. J’ai toujours aimé le cirque. L’année dernière, à Marseille, j’ai vu le spectacle des Nouveaux-Nez : une merveille. Celui-là, je l’aurai donc raté. Je n’ai même pas noté son nom, ce qui est injuste. D’autant que ces quatre-là, à l'inverse du cirque électoral, me disent que j’ai manqué quelque chose.

>>> clic droit pour afficher toute l'image
 
Trouver chaussure à son pied… et au besoin donner corps aux rêves les plus fous.


© gp

 

Le climat se dérègle, revoilà les cafards
© andré faber

mon Œil à Marseille, Vieux-Port



Arbres à papier, arbres à coffrets, arbres à Faber




A quoi bon protéger les arts si on ne protège pas aussi les artistes, hein ? Voyez les galères des Amadeus, Vincent, Arthur. Ça leur ferait une belle jambe – surtout à Rimbaud – de voir tout ce pognon accumulé en leurs noms. Bref et tout ça pour rappeler ou annoncer aux nouveaux entrants ici que Faber, il n’y en a qu’un, vient de sortir ses « Chérigraphies », soit douze œuvres majeures indispensables à tout protecteur des arts ET des artistes. Douze sérigraphies érotiques dessinées par Faber en personne, à 99 exemplaires numérotés, format 30 x 40 cm, 2 couleurs, papier Rives 300 g, le tout dans un coffret « en bois d’arbre », frais de port offerts pour livraison quand vous voulez. Selon des conditions défiant toute concurrence et à voir avec Monsieur l’homme de l’art : André Faber, 12 rue la Fontaine, 57420 Verny. andre.faber@wanadoo.fr

Preuves à l’appui ci-dessus et dessous : images de fabrication et aperçu de la chose telle que parvenue depuis la Lorraine jusque dans les lointaines contrées provençales.

 

mon Œil à Paris, rue Dauphine


Vu du train, en passant

Bizarres, ces Parisiens – dont je fus à pleines décennies. Aujourd’hui, je fais mon Persan. Ce soir-là en particulier, en plein Saint-Germain, carrefour de l’Odéon, autant dire le Nombril du Monde :
diantre, ils mangent sur le trottoir, fin novembre, payant fort cher des plats aux noms prétentieux, exposés à la pollution des motos et bagnoles qui leur passent sous le nez. Vous direz : ils sont venus à vélo, ces bobos écolos… À vérifier. Mais alors, ces radiateurs électriques qui, dissimulés sous la bâche, les réchauffent – mais bien moins que l’atmosphère ! Et l’infrarouge les rend ultraviolets… Imaginons, à l’autre bout des lignes électriques, tous ces pylônes menant aux centrales nucléaires et autres, tant de mégawatts dépensés pour le confort des terrasses parisiennes et autres. Le lendemain matin, ils n’étaient plus là et des motos avaient chassé des vélos. Paname, c’est bô. C’est aussi « tro », avec ce tabac qui vend des havanes à l’effigie du Che, bonne idée de cado pour les fêtes. Plus loin, vers Austerlitz, de mon bus de provincial, je craque encore pour un vélo et le croque d’un coup de clic. Tégévé enfin, rondeurs de Bourgogne, France profonde d’apparence doulce, et le pylône qui se tord, à trois cents à l’heure. Moi dedans. Chacun ses contradictions.































Politis, Libé, plus de questions avant de figer des réponses !

« Vous qui êtes journaliste... » Ah oui, on la connaît celle-là ! Nous autres de la corpo des savant sachant savoir, qu’ont vue sur tout et souvent surtout sur rien, combien de fois ne vient-on nous les casser au lieu de trifouiller le marc de café ? Les journaleux, pris pour modernes diseux de bonne aventure, voilà ce que raconte mon camarade Bernard Langlois, dans son bloc-notes de Politis.

Les affres du chroniqueur – celui qui croit niquer le temps –, comme vous ne l’avez jamais imaginé. Faut se mettre à la place de Langlois qui, entre deux cueillettes de chanterelles, doit aussi, chaque semaine, remplir un panier ras bord de faits, pensées, commentaires, idées, tout ça mis en mots et même en phrases, livré tout chaud le lundi pour sortie du four le jeudi.

Pour rappeler en passant que Politis bande encore, qu’il a presque récolté son million d’euros en trois semaines et auprès de 6.000 donateurs. Reste à redresser le canard, chercher de nouvelles formes à l’alter-journalisme de discours. Pas parce que « le monde bouge » – il tourne avec ou sans nous ! – mais plutôt parce que, dans nos têtes, ça pourrait bien se figer plus dans des réponses que dans le foisonnement des questions. Forte pensée [ ;-) qui devrait aussi agiter Libé, assommé par la finance et, avant ça, par son ex-patron, le July, assénant sa (courte et insultante) réponse éditoriale à des lecteurs en plein questionnement. Enfin, c’est ce que je tape là, sur mon ordi. C’était quoi la question, déjà ?
"L'homme n'est pas une marchandise comme les autres" (Sarkozy)

La dernière sortie de Sarkozy est excellente; elle a été captée par iTélé et reprise sur le site du Monde [11/11/06]. Le candidat de l'UMP, dans une de ses envolées incancatoires sur le libéralisme, la spiritualité, etc., monte monte et culmine avec: "…on ne fait pas n'importe quoi avec l'homme, qui n'est pas une marchandise comme les autres"? C'es vrai ça, c'est une marchandise pas si commode qu'on aimerait le croire à l'OMC ou à la Banque mondiale. Ou à l'UMP.

>>> Revue de presse quotidienne des journaux télévisés de la mi-journée.

France 3

I-Télé


Au secours
le Sapeur Camember !


Cette histoire de blogs qui merdoient (le monde.fr), la panne « gigantesque » de courant [dixit les merdias clichetonneux et moutonniers, ma marotte], au fond, j’aime bien. Ça marque le territoire très limité de nos sociétés techno-prétentiardes.
Au secours le Sapeur Camember ! A nous les Alfred Jarry, Jules Renard, Devos, Bedos et Desproges, j’en passe, de tous ces teigneux-grands-cœurs à la Guy Carlier à qui on ne la joue pas modern style [prononcer stail-le], frime et compagnie.
A nous enfin Tati et son génial facteur au vélo éclaté. Je ne peux mieux me retrouver que dans cette photo, là comme une « truie qui doute » [salut, Duneton !] et en pleine certitude – relative, instantanée : le salut de l’humanité jaillit comme une évidence dans la force renversante de l’humour.

>>> Ce texte, comme vous le voyez ici, correspond à ce que le nouveau bidule du monde.fr (c'est pour dire) ne parvient pas à faire…

SOUSCRIPTION D’ARTISTE. DOUZE FABER DANS UN COFFRET

 MÉCENNAT– COPINAGE– PROMOTION– RÉCLAME– PLACEMENT– SOLIDARITÉ– DURABILITÉ– POIL AU NEZ– ET BIEN PLUS ENCORE, COMME DISENT LES BARATINEURS… Sauf que là, c’est pas du toc, vous pouvez réaliser tout ça à la fois.

COMMENT DONC ? En souscrivant au portfolio érotique de FABER. Soit douze chéri-graphies du dessinateur le plus connu de « c’est pour dire » – et donc de la blogosphère, et au delà.

QUOI AU JUSTE ? 12 sérigraphies dessinées par FABER en personne, à 99 exemplaires numérotés, format 30 x 40 cm, 2 couleurs, papier Rives 300 g, le tout dans un coffret « en bois d’arbre », frais de port offerts pour livraison en novembre prochain.

POUR QUOI, AU FAIT ? Pour « rien », pour l’art, pour la vie qui va.

COMMENT ET COMBIEN DONC ? Voyez avec l’artiste : André Faber, 12 rue la Fontaine, 57420 Verny. andre.faber@wanadoo.fr

Aux États-Unis, le Mouvement anti-guerre ne limite pas ses actions à la politique de W et des néo-cons'. Il l'étend, en toute cohérence, à l'autre guerre, l'indispensable, menée par les médias de masse. Illustration avec cet extrait du film d'Arte, diffusé en juin 2006, sur le mouvement "Not In Our Name"[Pas en notre nom]

Propagande medias US

Tout un monde au coin de ma rue (conte véridique du dimanche)

Mon pote Bernard me dit au bigo ce dimanche, à l’heure de la messe : «Ouf, ça va mieux, il pleuviote sur Paris !» [Notez le «sur» Paris, comme dans le Prévert de «il pleuvait sans cesse sur Brest». Je dis ça en passant parce qu’on parle souvent à la va comme je te cause, et on écrit aussi de même, agis que nous pouvons être par les modes de parlure, genre «au final», «on va dire», «je descends sur Marseille», «que du bonheur !» et autres formules frappées à l’emporte-pièce puis, on ne sait trop comment, propagées par une espèce de grippe-aviaire-des-mots, sans doute inoculée par les publicitaires, répandues par les feuilletons télé, les radios et toute la basse-cour médiatique. (Belle phrase, non?)]

Il me disait ça, le Bernard et, tels des ex de la coloniale, lui et moi on évoquait cette fois où sous une paillote de l’hôtel Chari à N’Djaména, complètement à la ramasse, on regardait notre thermomètre atteindre son Everest : 47° Oui, la canicule dix mois par an, sans clim ni parfois de flotte. Tu le ferais, toi ? «Des feignants ces nègres, tiens !» Ce genre de connerie qu’on finira peut-être bientôt par ne plus entendre, une fois nos climats bien déréglés. Et que peut-être aussi, à son tour, l’Afrique connaîtra les douceurs d’un Gulf stream. En attendant la glaciation. Ce qui, il est vrai et comme pour «le fût du canon», peut prendre quand même un certain temps. Ainsi qu’on le va conter.

Donc, de ce pas et sous le cagnard dominical, j’allais quérir ma gazette locale au tabac-journaux du patelin. C’est bien de sortir. Même pas loin, comme j’aime à dire aux apprentis-journalistes. Assigné à résidence dans mes espadrilles, je n’aurais rien su – pas cette fois du moins – d’une nouvelle horreur venant s’ajouter aux
nuages d'ozone de notre noir avenir planétaire. Je n’en voyais guère de pire que les 4x4 diesel, genre fourgon funéraire pour riches, turbinant leurs 20 litres au cent, sans compter la clim’ pour garder le teint rosé. Mais t’as pas fini d’en voir, mon gars !



Ce gros machin fachoïde, là, garé sur l’emplacement du car, fenêtres noires et closes, moteur et clim en marche Pas croyable, un monstre ! Comme qui dirait Schwarzeneger – ouais, gouverneur de la Californie, où il a fait aussi dans les 45° ces jours-ci – en battle-dress macabre, casque à visière aveugle, des chromes comme des poignées de cercueil. Un machin de guerre américain mâtiné de corbillard soviétique. Un «hummer» ça s’appelle, que m’apprend le débitant – «Y a des revues là-dessus, voyez !». Regardez à votre tour (▲ photos
piquées sur le oueb, j'allais quand même acheter un canard pareil!). Vous croisez ça à la nuit tombante rue Quincampoix, dans le quatrième, à Paris – supposons –, que vous ne savez plus dans quel trou vous réfugier, comme en 40 sous la Kommandantur.

Eh bien, y avait « ça » devant mon tabac-journaux ce matin ! Et « ça » était conduit par une dame élégante, venue chercher ses trois paquets de Marlboro. Et que même mon débitant lui a causé en anglo-provençal, vu qu’elle ne pipait pas le molière. Pas le moindre «Bonjour, Marlboro, trois, merci, r'voir». Que de l’angliche.


Je le lui fais remarquer à mon débitant, en lui prenant la Provence que du coup il me fait payer «ninety» – pour de rire. Et qu’il accompagne d’une vanne éculée, probable survivance d’un film sur les Viets, façon Schoendoerffer: «Dans un œuf, y a du jaune et du blanc ; cassé et mélangé, y a plus que du jaune, hé !»

Bon, je la ferme et me casse. La dame a rejoint sa case matte à moteur pour démarrer aussitôt comme à Dallas, seule à bord.

Eh eh, me fais-je in petto, si c’était Mrs Perle ? Oui : l’épouse de Richard Perle, conseiller et ami de W. Bush, l’un des néo-cons’ les plus influents à la Maison Blanche – et possédant par ailleurs une résidence dans le Luberon, je ne sais trop où, mais pas bien loin de mon tabac-journaux… Tenez, le v’là en photo 
dans sa bicoque provençale… La vie est belle. Allez, «à ciao !»

Le P'tit coin

undefinedUn VRP en aspirateurs, flairant le bon client, ne demande surtout pas à ouvrir le placard à cadavres. C'est con et mal élevé. En Tunisie aussi. [29/4/08]


Voici donc le temps des meaculpistes, politiciens qui se la battent à coups de tambour médiatique. C'est nouveau, ça vient d'Amérique. Sondages attendus. [28/4/08]


Qui a dit : «Mieux vaut être à l’aise dans ses baskets qu’à l’étriqué sur ses talonnettes » ? Indices : télé, journalistes, Élysée… Ouah ! trop fastoche. [24/4/08]


Le voilà à la Martinique avec «ses airs» de procureur contrit. Si seulement il avait honoré la dépouille de Senghor. [20/4/08]


Ici Londres. Le président nouveau lance son appel à résister… au «capitalisme de la frivolité». Il y aurait aussi un capitalisme bling-bling? [28/3/08]

Consul à Washington ou aux Anges, il y a des déportations plus douloureuses. À la villa Médicis, par exemple. Il suffit de le mériter. [17/3/08]

A pleines louches dans la potion magique, le député-maire Assedix s’est fait pincer par le Canard. Oui, mais il va rembourser. Le brave homme. [20/2/08]

Paroles de Lui, sur la réforme de la télé : « Le rêve c’est bien…, mais la réalité c’est mieux ! » Vraiment mieux ? [20/2/08]

lI dit qu'il n'a pas dit ce qu'il a dit et que l'on a compris autrement ce qu'il a voulu dire. Laïcité ou élasticité ? [14/2/08]

La BNP claironne ses 7,8 milliards de bénéfice, en gros l’équivalent du trou de la Générale. Bon sang, mais c’est bien sûr ! [30/1/08]

Faire le ménage dans la finance, ce serait moral. Et tout bénef pour le fameux « moral des ménages». [30/1/08]

Tyran d’Indonésie, Suharto est mort dans son lit. Matière à édito : Les dictateurs finissent toujours par mourir, pas les dictatures. [27/1/08]

5 milliards partis en fumée… L’argent fou. Comme la Société, en général. [25/1/08]

Y a pas photo : 30 ans de militance avec les Padak et autres, ça ne vaut pas un bon coup de Ben Laden. [5/1/08]

Avant, il n’y avait pas de politique. Ni l’eau tiède, ni la poudre, ni même le bouton à quatre trous. Même pas la civilisation. [3/1/08]

Le baril de pétrole à 100 dollars. Mais attention, c’est du brut léger. Du Dom Pérignon. Bonjour les radars ! [2/1/08]

Interdit de fumer dans les bistrots. À côté de la pollution planétaire par cheminées d’usines et pots d’échappement, c’est une mesure clopinette. [2/1/08]

Aïe aïe aïe ! Ce n’était que de l’ «urgence». Voilà qu’il nous annonce l’ «essentiel» et même la «civilisation»… Vivement 2009. [1/1/08]

Je le croyais au Vatican, il est à Kaboul. Enfin… il est déjà parti. Tiens il repasse par ici. Ah non, par là! Sacré speedy, tu nous rends maboules. [22/12/2007]

Oh, rien… juste pour dire mon étonnement à propos du séjour parisien de Khadafi: pas une manif, pas le moindre entartage. Est-ce encore une époque? [21/12/2007]

••• Ça saute aux yeux: le P'tit coin se trouve à l'abandon, pas entretenu comme "avant". Parce qu'"avant" c'était mieux, non? ••• [10/12/2007]

Les pétroliers vont «lisser la hausse des prix». Excellent pour «fluidifier les rapports sociaux». Sans nous prendre pour des cons. [10/11/2007]

Enfin une bonne nouvelle : François Hollande candidat aux cantonales en Corrèze. [10/11/2007]

Rabat, Ajaccio, N’Djaména, Le Guilvinec, Washington. Et un petit coup de Colombey pour la route. Ça mange pas d' pain. [09/11/2007]

En vedette américaine, il s’est pris pour La Fayette et John Wayne. Ce ne fut que Christian Clavier dans une resucée des «Visiteurs en Amérique». [08/11/2007]

Tout compte fait, rectif : pas 140 mais 170%, l'augmentation de la paie de l'omniprésident. Il le mérite bien, le pauvre. [08/11/2007]

+140% d'agitation = +140% sur la paie. Chose promise chose due. Où est le problème? [31/10/2007]

Ce Lagardère junior, t’as vu, quel panache! Même pas peur. De la trempe de ceux qui savent: cette race des initiés. [26/10/2007]

Bien joué,
les rosbifs et les pumas!. Essai transformé contre une coupe trop pleine de récup’
politicarde. Toujours ça de gagné. [20/10/2007]

Entre nous, même pas question de divorce : ni mariés ni pacsés, rien. Une affaire arrangée pour cinq ans, renouvelable en plus. C’est ta faute, Marianne. [19/10/2007]

Son prochain boulot de ministre va-t-il lui «plaire»? Quand on s’appelle Laporte, on peut l’ouvrir. Ou la fermer. [17/10/2007]

Le Nobel de la Paix au GIEC et à Al Gore. W fait la gueule. Qu’on lui attribue celui de la Guerre ! [12/10/2007]

Et revoici le «détail» qui tue, version Fillon-ADN. Là, paternité connue, pas besoin de nouveau prélèvement. [07/10/2007]

Sarkozy est aussi bon prince. Il a passé commande à Colombani d’un rapport sur l’adoption. Et il va lui confier les clés de la fondation «Orphelins du Monde». [05/10/2007]

Le droit des affaires? Bon exemple d’oxymore, cet alliage de deux mots contradictoires. Pas poétique pour deux ronds? Question de prix. [05/10/2007]

Le FMI, voilà une boîte qui paie : 28.000 euros par mois. Ouais, pas mal. Hein? pas imposable? Ah?… alors là, faut voir… [29/09/2007]

Le Monde : «L'Élysée et Matignon divergent sur l'économie». Desproges : «Dix verges, c’est beaucoup!». [24/09/2007]

Villepin-Clearstream : 50.000 € de caution au lieu de 200.000. C’est la justice au rabais. [21/09/07]

1) Borloo sifflote sur l’air du non aux OGM. 2) Bové opine. 3) Bruxelles dit niet. 4) Sarko empoche la mise, avec Monsanto. Bravo qui ? [21/09/07]

– Après la jachère, tu cultives quoi cette année? – Du résultat. – Ah? Et ça rapporte? – J’en sais rien, pas encore récolté. [19/09/07]

Rien de bon, tout à jeter. Comment avons-nous pu vivre sans Lui. Comment notre pays et notre République ont-elles pu exister jusqu’ici ? Mystère. [19/09/07]

Jospin-la-débine. Jospin-la-défausse. Et aussi la bignole. Qui voudrait «nous» sortir de l’Impasse. Sur ce point au moins il sait de quoi il cause. [17/09/07]

Ancien combattu d’irak, Kouchner se concocte une revanche en Iran. "Il faut se préparer au pire" a déclaré le French va-t-en guerre. Non, W, t’es pas tout seul! [17/09/07]

En quête de «convergences à gauche», Hollande propose des «assises». Comme saint-François? C’est à dormir debout. [14/09/07]

Trop bas rendements dans les expulsions, déplore Hortefeux: «On est, en tendance, légèrement en dessous de l'objectif». Des préfets risquent leur prime de Noël. [12/09/07]

Si à l’Est, si à droite, si sarkozienne: Strasbourg valait bien une messe. Ce sera un conclave. [07/09/07]

Éric Besson favorable à la TVA sociale que le gouvernement met sous le boisseau. On est socialiste ou on ne l’est pas. [05/09/07]

Pour un vrai remaniement, bordel : Hollande à Matignon, Montebourg place Beauvau, Ségo à l’Élysée, non mais ! Et p’tit Nico direct au Panthéon. [29/08/07]


Dico politico : «Gouverner - v. tr., 1 - Vx Art de touiller le pastis. 2 - Vx –> Slogan : “Un Rocard sinon rien”». [29/08/07]


Dico diplo : «Un Gaffeur sans frontières (GSF) est un Kouchner oubliant de tourner sept fois (au moins) sa langue avant de devoir s’excuser». [27/08/07]


Le maire UMP d’Argenteuil a un «certain» flair politique mais zéro sens pratique. En effet, si «Malodore» pue plus que les SDF, quel intérêt ? [26/08/07]


Le pain va augmenter de 5 à 8 %. Enfin la baguette plus joufflue, plus miam-miam ! Avec les jeux à 100%, le peuple est comblé. Merci qui ? [26/08/07]


Hier, le Texas a exécuté son 400e condamné à mort depuis 1976. Trois autres sont dans «le couloir». W est grand, les USA aussi et dieu encore plus.
[23/08/07]


Le Monde : «M. Kouchner a pris la mesure de l'“intolérance” en Irak». Les voyages forment la jeunesse diplomate. [22/08/07]


Max Roach, exit. Le Président-de-tout n’a encore pas donné de la grosse caisse? Pourtant batteur et bateleur, ça pourrait faire du bruit. [17/08/07]


Les Sages censurent un bout du “cadeau fiscal”. Mais “le gouvernement tiendra les promesses du président”, a dit Fillon. Coup d’État annoncé? [17/08/07]


La canicule des pécules. La Bourse de Paris à son plus bas niveau de l'année. Speculat nec mergitur ? [16/08/07]


Serrault, Bergman, Antonioni… je vois… Mais Lustiger, il a tourné dans quoi déjà ? [07/08/07]


Serrault, Bergman, Antonioni… Non mais c’est quoi ce cinéma ? [31/07/07]


L’histoire d’un mec… Qui rencontre un bédouin dans le désert. Par hasard. «Tu m’achèterais pas une centrale nucléaire? » « Ben si, tiens ! » Et voilà. [26/07/07]


+ 17 % d’imposés à l’ISF en un an. Riches et mécontents, ils sont de plus en plus nombreux à être doublement malheureux. Misère ! [21/07/07]

Le Monde du jour titre plein pot à la une : «Google creuse l'écart avec Yahoo!» Le dopage sur le Tour… sale affaire.
[20/07/07]


Le 17 juillet 1967, John Coltrane « cassait son saxo ». Il n’avait que quarante ans. Et ça fait quarante ans ce jour. Il n’a pourtant cessé de jouer. [16/07/07]


Légion d'Honneur à Mme Devedjian. Motif, selon Sarkozy : A « accompagné une carrière brillante, celle de Patrick». Fermez le ban. [14/07/07]


Un examen en pleines vacances, pas drôle du tout. Réviser ses notes, machiner des anti-sèche. Pauvre Villepin. [11/07/07]


20 % à 30 % d'abattement de l'ISF sur la résidence principale. Ce n’est que justice, les SDF bénéficiant de l’abattement total. [11/07/07]


La messe en latin, bof… Pourquoi pas en chinois, en hébreux, en lingala ? Mais pour un meilleur obscurantisme, rient ne vaudrait le braille. [10/07/07]


Elle avait dédaigné la carte d’électrice de la République. La bleue «Trésor public» lui convenait mieux. Après deux repas, elle a dû la rendre. Indigestion? [05/07/07]


Recette Danone de capitalisme diététique : se faire du beurre en dégraissant les P’tits Lu. [04/07/07]

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